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Nous vous proposons différents types de taille 

Taille d’entretien : supprimer le bois mort, les parties malades, les rejets, les doublons inutiles

Taille de formation : taille réfléchie sur les jeunes arbres afin d’adapter leur formes aux contraintes futures de leur environnement (sinon il faudra supprimer d’importantes parties à la taille adulte ce qui peut endommager l’arbre ou le rendre malade)

Taille d’éclaircie : supprimer certaines branches afin d’éclaircir le houppier (pour faire passer la lumière ou diminuer la prise au vent) en sélectionnant celles qui ont un avenir. Permet également de mettre l’arbre en valeur esthétiquement.

Taille d’adaptation : taille pour adapter l’arbre aux contraintes extérieures (toits, voisinage, hauteur sur voie publique, fils électriques…)

Taille de restructuration : permet de redonner une structure proche du naturel à un arbre ayant subi un élagage drastique

Taille architecturée : pour donner à l’arbre une forme donnée (en rideaux, en tête de chat, en tonnelle…). Cette taille doit être entretenue toute la vie de l’arbre avec des interventions tous les 2 à 4 ans.

Taille japonaise

 

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Nous défendons ardemment la taille raisonnée

Cette technique permet un élagage non drastique de l’arbre, en respect de sa biologie. Celle-ci permet de sélectionner des branches en fonction de leur devenir, en éliminant celles qui n’ont pas d’avenir, en soulageant des charpentières et choisissant exactement l’endroit de la coupe . Nous savons comment va pousser l’arbre dans les années à venir en fonction de la taille que nous aurons effectué. Nous respectons des angles de coupe bien précis pour un bon recouvrement des plaies (« cicatrisation »), nous ne dépassons pas un certain pourcentage du volume de houppier à tailler afin de respecter la gestion naturelle de l’arbre. Tous ces principes nous permettent en plus de garder l’arbre en bonne santé, de ne plus à avoir à intervenir sur le long terme !

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Les périodes d’élagage 

Les différentes tailles se font à des périodes spécifiques de l’année :

☞ Période estivale : taille de formation, taille d’entretien, taille d’adaptation (si petits diamètres), taille d’éclaircie. Contrairement à certaines idées reçues la taille en vert est excellente tant que l’on ne dépasse pas un diamètre de branche à éliminer et un volume à enlever. La « cicatrisation » se fait d’autant mieux car la sève circule avec tous les éléments nécessaires.

☞ Période hivernale : taille d’entretien, taille architecturée, taille d’adaptation, taille de restructuration, taille de formation, taille d’éclaircie. En hiver, les réserves de l’arbre se trouvent principalement dans le système racinaire. On peut donc éliminer de plus grosses sections et un volume plus important. Attention cependant, le nombres de rejets (jeunes branches) sera d’autant plus important et anarchique au printemps suivant !

Des études ont par ailleurs mis en évidence que la taille en juillet, ou même juin, entraîne une cicatrisation plus rapide, une moindre apparition de gourmands et une réduction des infections (meilleure compartimentation du bois qui fait barrière aux champignons). C’est aussi la meilleure période pour tailler les arbres et arbustes qui fleurissent au printemps (comme les pommiers d’ornement, le forsythia…). Dans la mesure où vous n’enlevez pas plus du tiers du houppier de l’arbre, n’hésitez pas à faire tailler en été. Le stock de réserves de l’arbre est ainsi bien vite reconstitué, l’arbre moins stressé et donc moins sensible aux attaques parasitaires.

En définitive, il faut simplement éviter les périodes de montée et de descente de sève, et l’on peut tailler presque toute l’année avec des périodes plus appropriées en fonction de chaque essence d’arbre. Vous trouverez dans la partie Mieux comprendre des explications plus détaillées sur la taille raisonnée et la taille drastique.

Bon à savoir : on étête jamais un résineux !! Sinon soit l’arbre meurt (pin parasol) soit il développe 2 têtes (cèdre) ce qui est encore plus dangereux (plus de prise au vent et plus grande chance d’avoir l’arrachement d’une des 2)

 

Auprès de mon arbre,
Je vivais heureux
J’aurais jamais dû m’éloigner de mon arbre
Auprès de mon arbre,
Je vivais Heureux
J’aurais jamais dû le quitter des yeux

Georges Brassens